Les NTIC changent les modes habituels du pouvoir et d'influence. D'où la nécessité d'explorer de nouvelles dimensions sociologiques pour appréhender l'environnement global de la technique et de la technologie accompagnant la vie personnelle dans la société postmoderne. Au début des années 2000 on glosait sur « les médias omniprésents », qui s'introduisaient dans notre vie en changeant les structures du pouvoir, mais aussi la configuration de la perception, les interactions avec des gens et des institutions ( M.Featherstone), la réflexion scientifique s'est déplacée depuis pour envisager que le monde social et culturel des « intermédiaires », «des délégués et des chérubins» (B.Latour) est constitué par des outils non silencieux et obéissants. Il convient d'interagir avec eux, car cet environnement objectif est animé, il réagit et interagit avec nos mouvements hasardeux par les sons ou des éclats de lumière, il nous donne des signaux et nous observe, en sorte qu'il actualise un nouveau pouvoir technique et technologique qui se substitue partiellement à la domination politique. Deuxièmement, il s’agit de la mutation du pouvoir comme l'ensemble des dynamiques du quotidien de nos actes associés à nos pratiques de la langue, des corps, des objets, en ce qu'ils engendrent en permanence de nouveaux agencements de réseaux et non plus seulement en tant qu'ils répliquent des schèmes de domination symbolique. Ainsi, si l'on fait le bilan, on peut affirmer que l'apparition de l'intérêt scientifique pour la matérialité et la facticité de la réalité moderne permet non seulement de comprendre d'une nouvelle manière la polyrythmie des textes de la culture et la polyrythmie des régimes modernes du pouvoir et de la domination, mais qu'il ouvre également un nouvel objet pour des études anthropologiques et sociologiques sorties de l’anthropocentrisme et dirigées vers l'analyse du rapport ambigu du transcendant et de l’empirique, de l’humain et du non-humain.
Les NTIC changent les modes habituels du pouvoir et d'influence. D'où la nécessité d'explorer de nouvelles dimensions sociologiques pour appréhender l'environnement global de la technique et de la technologie accompagnant la vie personnelle dans la société postmoderne. Au début des années 2000 on glosait sur « les médias omniprésents », qui s'introduisaient dans notre vie en changeant les structures du pouvoir, mais aussi la configuration de la perception, les interactions avec des gens et des institutions ( M.Featherstone), la réflexion scientifique s'est déplacée depuis pour envisager que le monde social et culturel des « intermédiaires », «des délégués et des chérubins» (B.Latour) est constitué par des outils non silencieux et obéissants. Il convient d'interagir avec eux, car cet environnement objectif est animé, il réagit et interagit avec nos mouvements hasardeux par les sons ou des éclats de lumière, il nous donne des signaux et nous observe, en sorte qu'il actualise un nouveau pouvoir technique et technologique qui se substitue partiellement à la domination politique. Deuxièmement, il s’agit de la mutation du pouvoir comme l'ensemble des dynamiques du quotidien de nos actes associés à nos pratiques de la langue, des corps, des objets, en ce qu'ils engendrent en permanence de nouveaux agencements de réseaux et non plus seulement en tant qu'ils répliquent des schèmes de domination symbolique. Ainsi, si l'on fait le bilan, on peut affirmer que l'apparition de l'intérêt scientifique pour la matérialité et la facticité de la réalité moderne permet non seulement de comprendre d'une nouvelle manière la polyrythmie des textes de la culture et la polyrythmie des régimes modernes du pouvoir et de la domination, mais qu'il ouvre également un nouvel objet pour des études anthropologiques et sociologiques sorties de l’anthropocentrisme et dirigées vers l'analyse du rapport ambigu du transcendant et de l’empirique, de l’humain et du non-humain.
Les NTIC changent les modes habituels du pouvoir et d'influence. D'où la nécessité d'explorer de nouvelles dimensions sociologiques pour appréhender l'environnement global de la technique et de la technologie accompagnant la vie personnelle dans la société postmoderne. Au début des années 2000 on glosait sur « les médias omniprésents », qui s'introduisaient dans notre vie en changeant les structures du pouvoir, mais aussi la configuration de la perception, les interactions avec des gens et des institutions ( M.Featherstone), la réflexion scientifique s'est déplacée depuis pour envisager que le monde social et culturel des « intermédiaires », «des délégués et des chérubins» (B.Latour) est constitué par des outils non silencieux et obéissants. Il convient d'interagir avec eux, car cet environnement objectif est animé, il réagit et interagit avec nos mouvements hasardeux par les sons ou des éclats de lumière, il nous donne des signaux et nous observe, en sorte qu'il actualise un nouveau pouvoir technique et technologique qui se substitue partiellement à la domination politique. Deuxièmement, il s’agit de la mutation du pouvoir comme l'ensemble des dynamiques du quotidien de nos actes associés à nos pratiques de la langue, des corps, des objets, en ce qu'ils engendrent en permanence de nouveaux agencements de réseaux et non plus seulement en tant qu'ils répliquent des schèmes de domination symbolique. Ainsi, si l'on fait le bilan, on peut affirmer que l'apparition de l'intérêt scientifique pour la matérialité et la facticité de la réalité moderne permet non seulement de comprendre d'une nouvelle manière la polyrythmie des textes de la culture et la polyrythmie des régimes modernes du pouvoir et de la domination, mais qu'il ouvre également un nouvel objet pour des études anthropologiques et sociologiques sorties de l’anthropocentrisme et dirigées vers l'analyse du rapport ambigu du transcendant et de l’empirique, de l’humain et du non-humain.
Keywords
domination symbolique
objets matériels
pouvoirs techniques
pratiques sociales